C'est mercredi prochain que débarquera Ghost in the Shell dans nos salles de cinéma. Afin de nous inciter à aller le voir, Paramount Pictures dévoile les 5 premières minutes du film qui donnent très vite le ton, avec une Scarlett Johansson très...en forme !
Dans un futur proche, le Major est unique en son genre : humaine sauvée d’un terrible accident, son corps aux capacités cybernétiques lui permet de lutter contre les plus dangereux criminels. Face à une menace d’un nouveau genre qui permet de pirater et de contrôler les esprits, le Major est la seule à pouvoir la combattre. Alors qu’elle s’apprête à affronter ce nouvel ennemi, elle découvre qu’on lui a menti : sa vie n’a pas été sauvée, on lui a volé. Rien ne l’arrêtera pour comprendre son passé, trouver les responsables et les empêcher de recommencer avec d’autres.

C'est mercredi prochain que débarquera Ghost in the Shell dans nos salles de cinéma. Afin de nous inciter à aller le voir, Paramou...


Shiness : The Lightning Kingdom
est un jeu développé développé par le studio français Enigami et soutenu depuis août 2015 par l’éditeur Focus Home Interactive. C'est un Action-RPG onirique qui s'inspire, entre autres, de Zelda, Secret of Mana et Skies of Arcadia. Il a remporté le prix du meilleur jeu manga lors de la Paris Games Week 2015, le prix de la meilleure surprise de Jeuxvideo.com lors de la Gamescom 2015 et le prix du meilleur jeu PC/console hardcore lors de la Game Connection 2014.

Ce petit bijou arrivera donc le 18 avril prochain sur PC, PlayStation 4 et Xbox One. On a hâte !

Shiness : The Lightning Kingdom est un jeu développé développé par le studio français Enigami et soutenu depuis août 2015 par l’éditeur...


Après avoir fait son arrivée sur la RPT au début du mois, la nouvelle héroïne d’Overwatch est officiellement disponible ! Faites la connaissance d’Orisa, une protectrice omniaque conçue pour défendre le peuple de Numbani. Créée par Efi, une brillante inventrice de 11 ans, pour assurer une protection maximale à ses alliés,Orisa fait preuve d’une détermination à toute épreuve pour défendre la fillette et sa ville.

Découvrez ci-dessous quelques-unes de ses capacités :

  • Canon à fusion : une arme automatique dotée d’une cadence de tir rapide qui bénéficie d’une excellente portée et d’une bonne précision, même à distance.
  • Dispositif de protection : Orisa déploie un écran protecteur statique qui la protège ainsi que ses alliés.
  • Surchargeur : la capacité ultime d’Orisa ! Elle déploie un appareil qui augmente les dégâts infligés par les alliés qui se trouvent dans sa ligne de vue.

Orisa est la 4ème héroïne et le 6ème tank d'Overwatch, et est jouable dès aujourd'hui sur Windows, Playstation 4 et Xbox One.

Après avoir fait son arrivée sur la RPT au début du mois, la nouvelle héroïne d’Overwatch est officiellement disponible ! Faites la conn...


Âmes sensibles s'abstenir !

C'est sur les réseaux sociaux que les développeurs de MLB The Show 17 ont dévoilés un bug effrayant survenu pendant le développement du jeu. En effet, l'éditeur de personnage n'étant pas finalisé, celui-ci donnait un rendu très particulier aux personnages :


Ce bug sera évidemment corrigé dans la version finale du jeu (à paraitre le 28 mars prochain en exclusivité sur Playstation 4), mais après cette révélation on en vient presque à regretter l'absence de ces personnages "spéciaux" dans le titre, non ?

Âmes sensibles s'abstenir ! C'est sur les réseaux sociaux que les développeurs de MLB The Show 17 ont dévoilés un bug effraya...


C'est sur son blog officiel que Microsoft a dévoilé le premier DLC de Dead Rising 4, intitulé « Frank Rising ». Il s'agira d'un chapitre inédit où le protagoniste Frank West est un zombie ! Ce dernier devra trouver un remède à sa condition tout en se nourrissant de survivants pour rester « en vie ». Sera-t-il en mesure de se sauver avant que le gouvernement ne raye Willamette de la carte ?

Ce DLC sera disponible à partir du 4 avril prochain sur PC et Xbox One au prix de 9,99€, ou gratuitement pour les possesseurs du Season Pass.



Par ailleurs, le constructeur américain en a profité pour nous en dire un peu plus sur la prochaine extension, « Super Ultra Dead Rising 4 Minigolf », prévue un peu plus tard dans l'année et au même prix. Comme son nom l'indique, le joueur aura l'occasion de jouer au minigolf dans une version géante au milieu des zombies ! Vous pourrez débloquer différents clubs et balles de golf, mais également de nouveaux costume. Ce DLC sera jouable jusqu'à 4 joueurs en coopération, en ligne ou en local. Il ne serait d'ailleurs pas surprenant que celui-ci sorte en tant que stand-alone, mais pour le moment nous n'en savons pas plus.

C'est sur son blog officiel que Microsoft a dévoilé le premier DLC de Dead Rising 4 , intitulé « Frank Rising ». Il s'agira d...


4 ans après la sortie du surprenant mais non moins très réussi Dishonored, les développeurs lyonnais d’Arkane studios s’essayent à un exercice périlleux en proposant une suite des aventures de Corvo et de ses déboires royaux. Echec ou réussite ? L’opus de trop, ou nouvelle perle vidéoludique ? Réponse dans ce test.

Dans la lignée de son prédécesseur

Corvo Attano, père de Emily Kaldwin et désormais veuf de l’ancienne impératrice Jessamine Kaldwin, fait désormais office de protecteur royal au côté de sa fille, désormais Impératrice du royaume des îles. 15 ans après Dishonored premier du nom, Corvo doit faire face à une nouvelle crise visant à destituer la nouvelle Impératrice. En effet, dès le début du jeu, vous apprenez qu’un assassin tue chaque personne ayant des propos ou des actes malveillants à l’encontre de l’Impératrice et de son entourage. Ces actions rendent le peuple indécis et sèment le trouble dans leur esprit. Alors que les commémorations quant à la disparation de l’ancienne impératrice Jessamine semblent avoir commencées, Emily et Corvo doivent assister à l’arrivée du Duc de Serkonos Luca Abele, et de la mystérieuse Delilah. S’en suit une annonce intrigante; Delilah affirme être la sœur de Jessamine, et donc par conséquent être la nouvelle Impératrice légitime du royaume. Après quelques mots échangés, Delilah reprend de force ce qu’elle considère comme lui appartenant : le trône du Royaume des Iles.


Protecteur ou Impératrice ?

La première interaction que vous aurez sera de choisir le personnage que vous allez incarner tout au long de l’aventure. Un Corvo amer de ne pas avoir pu protéger sa fille, ou une Emily qui devra faire face à sa première aventure. Suite à votre choix, Delilah transformera le second personnage en une statue de sable, rendant une quelconque interaction impossible au cours du jeu. S’en suit donc un nouveau périple, vous devrez donc à travers différentes missions et voyages comprendre ce qu’il se passe réellement, qui sont les auteurs de ce coup d’état et quelles en sont les raisons.


Un Grand jeu

Oui n’ayons pas peur de le dire, ce Dishonored deuxième du nom comporte tout ce qu’il faut pour en faire un grand jeu. Dans un monde semi-ouvert où chaque mission pourra être accomplie de différentes façons, le joueur pourra admirer un monde entre transition industrielle et guerres de clans. Si les graphismes semblent avoir quelques problèmes de frame de temps en temps, il en demeure pas moins évident que le jeu fait la part belle à l’inventivité du joueur pour parcourir son aventure. Laisser au joueur le choix d’être un assassin sanguinaire, ou de s’infiltrer discrètement permet d’adapter son style de jeu en fonction des missions et des capacités du joueur. Pour se faire, vous disposerez de surcroît de pouvoirs magiques qui vous aideront dans votre quête, tout en rendant la jouabilité encore plus plaisante.


Des décisions qui ont de l’importance

Au-delà de votre style de jeu, vous devrez choisir le sort de vos ennemis ; les neutraliser, ou les assassiner ? A vous de voir. Allez-vous vous allier avec le gang des Hurleurs de Paolo, ou vous ranger aux côtés du Vice-Superviseur ? Encore une fois, c’est à vous de créer votre jeu, et de rendre l’expérience encore plus plaisante. Comme lors du premier opus, vous allez devoir vous fondre dans une société gangrénée par la corruption et la tyrannie. Vous allez une nouvelle fois avoir du mal à vous fournir convenablement en potions et munitions, mais c’est ce qui fait le charme dans cette dystopie vidéoludique.


Copié-collé ?

On aurait prédit une pâle copie reprenant à la lettre les codes de son prédécesseur. Il n’en est rien, Dishonored 2 innove de part son scénario et son envie de mettre le joueur au cœur de son expérience. A travers les cités de Karnaca, ou de Dunwall, vous allez trouver moult occasions de perfectionner vos sorts, vos techniques de combat et votre imagination. Avec un minimum de 15h de jeu et au moins le double pour une expérience approfondie (sans oublier la rejouabilité avec le second personnage), ce jeu s’impose comme un must have pour les amoureux d’action et d’infiltration.

LES ➕

    ✔️️ Des paysages magnifiques
    ✔️️ Un jeu qui donne en vie d’explorer
    ✔️️ Un monde complet
    ✔️️ Un temps de jeu important
    ✔️️ Un gros potentiel de rejouabilité
    ✔️️ Des prises de décisions importantes
    ✔️️ Emily ou Corvo, deux approches différentes
    ✔️️ Un gros scénario

LES ➖

    ❌ Trop peu d’armes ou d’objets supplémentaires au premier opus
    ❌ Des personnages esthétiquement très perfectibles de près
    ❌ Des phases de jeu où les gardes vous repèrent sans véritable raison
    ❌ Beaucoup (trop?) de similitudes avec son prédécesseur


Note
18/20




Test écrit par David W.

4 ans après la sortie du surprenant mais non moins très réussi Dishonored, les développeurs lyonnais d’Arkane studios s’essayent à un exe...

Synopsis :
Juste après la guerre du Vietnam, un groupe d'explorateurs s'aventure au cœur d'une île inconnue du Pacifique. Baptisée « L’île du crâne », les aventuriers découvrent qu’ils ne sont pas seuls… En effet, un gorille géant règne sur cette île : Kong.







LA HUITIÈME MERVEILLE DU MONDE

S’il y a bien un film culte de monstres au cinéma, c’est bien King Kong.
Sorti en 1933, le film était à l'époque complétement novateur, dans tous les sens du terme, autant dans l’histoire que dans les effets spéciaux. Ce n’est pas un vulgaire film de monstre sans profondeur et les thèmes y sont nombreux, comme l’humanité ou l’amour.

Étant un mythe emblématique du 7ème art, King Kong a évidemment subi des réadaptations, dont la plupart sont dénuées d’intérêts, excepté celui de Peter Jackson (trilogie du Seigneur des Anneaux, trilogie du Hobbit) qui nous livre un très bon remake modernisé tout en reprenant l’essence du film originel.

Si le gros gorille aurait pu dormir tranquillement sur son île, le studio Legendary Pictures (avec la Warner) revient fin 2015 avec un projet totalement fou : après avoir fait le reboot de Godzilla (2014), les producteurs songent à réunir les deux monstres légendaires et les faire s’affronter dans un film Godzilla vs. King Kong (prévu pour 2020).
C'est donc pour cela que Kong revient cette année sur le grand écran dans Kong : Skull Island, un « stand alone movie » (tout comme Godzilla) qui permet de poser les bases de ce futur affrontement.


APOCALYPSE KONG

Fini les années 30 ! Kong : Skull Island reboot même l’époque durant laquelle l’histoire se passe !
Nous voici donc dans un monde post-guerre du Vietnam, avec toute l’ambiance qui va avec : le climat d’après-guerre, la menace de la guerre froide, les musiques… Bref, de ce côté-là, Kong : Skull Island a le mérite d’innover en termes de reboot. L’histoire a beau être réécrite, l’idée reste plaisante, et surtout le message politique derrière est intéressant.

Et ce climat d’après-guerre se ressent évidemment sur les personnages, leurs mentalités, leurs « traumatismes » … Pourtant, les voilà envoyés de nouveau sur une île tropicale. À noter que les soldats arrivent sur Skull Island grâce à des hélicoptères, à la manière d’Apocalypse Now, soit une bonne référence.

S’il y a bien un chose qui frappe en regardant Kong : Skull Island, c’est l’aspect stylistique du film qui est un véritable plaisir pour les yeux. Ce n’est pas étonnant puisque c'est le réalisateur Jordan Vogt-Roberts aux commandes et qui, malgré sa petite carrière (une majorité de films indépendants), a réalisé des petits bijoux visuels, avec un style toujours original, comme par exemple pour son film The Kings Of Summer. Alors dans une grosse production comme Kong, autant vous dire que l'homme s’est plutôt bien amusé : le film est composé de teintes chaudes, orangées, en s’appropriant les codes couleurs des films de type guerres du Vietnam, avec une touche Rock’n’roll. Les visuels sont saisissants, et certains plans sont justes marquants.


On peut aussi souligner une certaine audace dans le cadrage, comme par exemple des plans en première personne, en hommage aux jeux vidéo de genre FPS (First-person shooter). Ces derniers rendent le film assez pétardant, le rythme est rapide, et cela se ressent aussi grâce aux transitions de plans, plutôt bien trouvées.

Mais tant de dynamisme peut poser problème…


QUEL CIRQUE !

Il manque quelque chose de crucial pour ce film : une véritable âme.
En effet, on regarde Kong, on passe un bon moment (grâce aux visuels), mais ça s’arrête là. Ce problème est dû justement à l’histoire totalement expédiée par le dynamisme du film. Le rythme rapide a noyé la narration, pour laisser place à toujours plus d’action.
Et pourtant, le scénario aurait pu être beaucoup plus intéressant. Il y a une certaine profondeur dans l’histoire, vis-à-vis de la guerre du Vietnam, mais totalement balayée par les enchainements d’événements.

De même pour les personnages : Tom Hiddleston (Thor, High-Rise) est carrément effacé. Certains passages dans le film permettent d’en apprendre plus sur lui, mais ces scènes sont trop espacées dans le temps, et surtout, les moments d’action submergent totalement le protagoniste.
Le personnage de Samuel L. Jackson (Pulp Fiction, Django), qui campe un militaire quelque peu amer au sujet de la défaite des États-Unis durant la guerre du Vietnam, est le personnage le plus travaillé du long-métrage, notamment pour ses motivations. Mais il reste malgré tout « banal », pas seulement au niveau des clichés mais aussi de son évolution durant tout le film.

Au final, les personnages de Kong : Skull Island sont insipides, et même le gorille géant est beaucoup moins travaillé que ses précurseurs. Dans ce film, Kong se contente juste de fracasser des monstres, avec le même aspect « protecteur » que Godzilla,. Terminé la romance avec la jolie blonde, interprété par Brie Larson (Room, Scott Pilgrim) qui est totalement inutile a l'intrigue...


LE ROI DES SINGES

Kong : Skull Island est une profonde déception, et pourtant l’atmosphère et le contexte de l’histoire auraient pu rendre ce long-métrage beaucoup plus intéressant, et vivant. La faute aussi à la durée du film; Jordan Vogt-Roberts nous propose un Kong d'à peine 2 heures quand celui de Peter Jackson en fait trois (3h30 en version longue)… Il est évident que raconter une histoire gargantuesque en si peu de temps abouti à un résultat bâclé, scénaristiquement parlant.
Heureusement que l’esthétique impeccable du film le rend tout de même plus plaisant à regarder que Godzilla, ce dernier étant totalement dénué de cohérence.

Il y a de quoi être méfiant pour la suite... Godzilla Vs King Kong ne sent pas bon.



Critique écrite par Kyliann Mary

Synopsis : Juste après la guerre du Vietnam, un groupe d'explorateurs s'aventure au cœur d'une île inconnue du Pacifique. B...


Un peu de pub ne fait pas de mal (surtout quand c'est pour soi-même 😂).

Les amis, j'ai récemment repris ma chaine Youtube en attaquant le Let's Play de Resident Evil 7 (oui je sais, 10 ans après) ! Comme d'habitude, je vous propose les trois premiers épisodes via un petit article afin d'attirer, je l'espère, de nouveaux spectateurs.

Je tiens à préciser qu'il s'agit également une découverte puisque c'est la toute première fois que je m'attaque aux jeux. Je vous garantie donc de nombreux moments de stress et de flippe !





Un peu de pub ne fait pas de mal (surtout quand c'est pour soi-même 😂). Les amis, j'ai récemment repris ma chaine Youtube en ...